• Abbatiale Saint-Austremoine , Issoire .

     

     

     

    Eglise de Janzat (03)

     

     

    Peinture murale du XVème siècle .

     


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    Nous sommes au VIIème siècle .

    Magnus , un prêtre  atteint d'une maladie incurable , s'en était allé à Rome prier sur le tombeau de Saint Sébastien  pour implorer sa guérison ..

    Il recouvra la santé et s'en retourna dans sa patrie , emportant avec lui précieusement quelques reliques du saint .

    Une nuit , il se coucha à la belle étoile et le matin suivant , alors qu'il voulait décrocher le précieux sac dans lequel il transportait ses reliques de la branche de pommier à laquelle il l'avait accroché ,  il s'aperçut à sa grande stupéfaction qu'à chaque fois qu'il tendait le bras , la branche lui échappait .Ses compagnons de route , alertés , ne réussirent pas davantage . La nouvelle de ce phénomène se répandit et des gens arrivèrent en foule  pour voir de leurs yeux ce phénomène . Parmi eux , il y avait des malades , qui repartirent guéris . Alerté , l'évêque de Clermont , St Genès , décida qu'il fallait édifier à cet endroit  un monastère et le propriétaire du champ s'en dessaisit  d'autant plus facilement qu'il n'était autre que l'évêque lui-même . L'endroit , dit  "Magni Locus ", finit par se prononcer  Manglieu . L'abbaye eut une importance considérable , avec deux églises . Il ne reste aujourd'hui qu'un seul édifice , l'imposante église abbatiale Saint-Sébastien .

    Au IXème siècle , l'abbaye avait subi de graves dommages lors de l'invasion des Normands . A partir du XIIème siècle , elle fut l'objet de  restaurations d'ampleur .

    L'abbaye fut supprimée en 1777 .

    Le village de Manglieu (63) compte de nos jours moins de 700 habitants .

     

    Une jolie légende .

     

    Une jolie légende .

     

    Une jolie légende .

     

    Une jolie légende .

     

    Une jolie légende .

     

    Une jolie légende .

     

    Une jolie légende .

    Architecture romane du XIIème siècle .

     

    Une jolie légende .

    Sarcophage  du XIème siècle et dalle funéraire encore plus ancienne .

     

    Une jolie légende .

     

    Une jolie légende .

     

    Une jolie légende .


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    En 1628  se répandit  à Thiers une épidémie de peste qui  décima  la population . .

    C'est deux ans plus tard , alors que la ville sortait tout juste de ce drame , que fut érigée cette petite chapelle dédiée naturellement à Saint Roch , sur un ilot rocheux en surplomb de la tumultueuse Durolle .

     

     

     

     

     

     

    Elle domine le Creux de l'Enfer où plane toujours le souvenir des ouvriers de la coutellerie .

     

     

     

     

    Au-dessus du Creux de 'Enfer .

     

     


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    Ils perdirent l'étoile , un soir ; pourquoi perd-on

    L'étoile ? Pour l'avoir parfois trop regardée ,

    Les deux rois blancs étant des savants de Chaldée

    Tracèrent sur le sol des cercles au bâton .

    Ils firent des calculs ,  grattèrent leur menton .

    Mais l'étoile avait fui comme fuit une idée .

    Et ces hommes dont l'âme eût soin d'être guidée

    Pleurèrent , en dressant des tentes de coton .

    Mais le pauvre Roi noir , méprisé des deux autres , 

    Se dit "Pensons aux soifs qui ne sont pas les nôtres , 

    Il faut donner quand même à boire aux animaux ."

    Et , tandis qu'il tenait son seau d'eau par son anse , 

    Dans l'humble rond de ciel où buvaient les chameaux 

    Il vit l'étoile d'or qui dansait en silence .

    ( Edmond Rostand .)

     

    Eglise de Polignac (43 )

    Fresques de la fin du XIIème siècle .

     

    Clermont-Ferrand (63 ) Notre-Dame du Port . Fin du XIIème siècle .

    Linteau du portail sud (scène à gauche ) .

     

    Eglise d'Authezat (63)  .Dernier tiers du XIIème siècle .

    Tympan qui ornait un des portails de l'église et qui fut déposé à l'intérieur après remaniements . Registre inférieur .

     

     

    Eglise de Montgreleix (15)

    Retable baroque du XVIIIème siècle .

     

    Eglise de Châtelguyon ( 63 ) .

     

    1956 , Fresque de Nicolas Greschny

    Eglise de Châtel-de-Neuvre .(1912-1985 ) .

     

     

    Ceci en écho à l'article récent de Yann .


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    La Trémouille ( 137 habitants  en 2017 ) est un tout petit village de l'Artense , ce plateau de schiste et de gneiss  qui relie les monts Dore au massif cantalien , hérissé de rochers , terre  de pâturages , de landes ,de bois ,  de tourbières et de lacs et qui a conservé tout son caractère .On est dans le Cantal , à environ 70 km au sud-ouest de Clermont-Ferrand et tout près du village de Montboudif qui a vu naître le Président Pompidou ...

     

     

     

     

     

    Quand on arrive  ,  par un petite route qui descend à travers bois et qui surplombe le village , d'emblée , c'est l'église qui capte  toute l'attention .

    Elle dut édifiée entre 1568 et 1616 et possède un clocher-mur à quatre baies .Elle est dédiée à saint-Martin .

     

     

     

     

         

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    J'y suis passée plusieurs fois au cours de mes nombreuses escapades dans le Cantal (d'où ces photos prises à différentes périodes ) , mais je l'ai toujours trouvée porte close .

     

     

     

     

     

     

    Ce qui ne m'a pas permis de voir sa fameuse roue à clochettes qui se situe à l'intérieur et dite " roue de Saint-Martin"  parce qu'une telle roue  aurait servi à couvrir les cris du saint lors de son martyr . Elle carillonne les jours de fête patronale , de mariage ou de baptême ...La légende dit aussi que les jeunes filles qui cherchent un mari n'ont qu'à l'actionner pour savoir si elles en trouveront un dans l'année : si la plus grosse des clochettes s'arrête tout en haut , la réponse est oui .

     A côté de l'église , une jolie croix :

     

     

     

     

     

    Et en contrebas , entre l'église et le cimetière , quelques vestiges de tombes signalent  l'emplacement de l'ancien lieu de sépulture :

     

     

     

     


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    Quand on respire mal en Limagne , on a la ressource d'aller s'oxygéner quelques heures en altitude .

    Prendre le chemin des écoliers est toujours plus amusant !

    Aujourd'hui , passage par Colamine .

    La petite église , au milieu de son cimetière ravagé par le temps se dresse en rase campagne à côté 'une exploitation agricole .

    La première fois que je l'ai vue , c'était précisément côté ferme  et sa silhouette massive m'était apparue au-dessus d'une rangée de citrouilles dodues d'un orange éclatant , dans une forte odeur d'étable .C'était saisissant ...

    Hier , elle était à contre-jour , sous un ciel bleu où se promenaient quelques petits nuages hésitants .

     

     

     

    Il y a des jours où elle a beaucoup plus de caractère ...

     

     

     

     

    Passé le portail grinçant , le regard tombe  sur la croix de peste , bien droite parmi les tombes démantibulées 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'épreuve du COVID 19 fait que nous sommes beaucoup plus perméables à tout ce qu'ont pu éprouver nos ancêtres  confrontés sans arrêt aux grandes épidémies , la peste entre autres , et aux diverses maladies contre lesquelles il n'y avait aucun remède efficace et cela sans aucun moyen de lutter contre la douleur .

    Dans la décoration des édifices religieux , las abbés ont exploité cette hantise pour motiver les fidèles à veiller à leur salut et on imagine l'impact que pouvait avoir ce type de représentation de la mort aux aguets sur une population pour qui l'Eglise était omniprésente de la naissance à la mort.Espoir de salut peut-être , mais au prix de quelles angoisses !

     

    Danse macabre .Abbaye de La Chaise-Dieu (43)

     

     

    Mors . Abbaye de Lavaudieu (43)

     

     

    Eglise de Jenzat :La peste noire .Scène d'imploration .

     

     

    Collégiale d'Ennezat (63 )  .Les trois morts et les trois vifs .

     

    Assez de  ces ruminations sinistres . Direction La Godivelle .

     

    Le coq du clocher guette l'arrivée des vacanciers amateurs de grands espaces et de marches régénérantes .

     

     

    Escapade .

     

    Une cheminée fume encore  sur son toit de lauzes :il fait frais et les murs épais  n'ont pas encore emmagasiné de la chaleur...

     

     

     

     

     

    Une petite incursion dans l'église pour tenter de photographier une chaire très finement  sculptée , mais il y faisait beaucoup trop sombre 

     

    Sur le chemin du retour , comment ne pas admirer  les troupeaux qui se prélassent au soleil ...

     

     

     

    Celui là , je n'oserais pas lui flatter l'encolure ...

     

     

    La flore est abondante mais , en cette saison , déjà presque fanée . Dommage .

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pour finir , une petite note comique : pour faire nos photos dans l'église , nous avions mis nos masques et puis , avec l'habitude , nous avions oublié de les enlever à la sortie . Au premier arrêt devant le taureau , nous les avions encore sur le nez et un cycliste qui passait à toute allure , ivre de sa puissance dqns  la descente , et pour éblouir sa belle qui le précédait ,  nous a beuglé : :"Enlevez vos masques , hé , connards !"


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