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    " Soyons reconnaissants aux personnes qui nous donnent du bonheur ; elles sont les charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries ."  Marcel Proust .

     

     

    Sans titre .

     

     

    Sans titre .

     

     

    Sans titre .

     

     

    Sans titre .


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  • Il est obligé de constater que les fleurs sauvages diminuent , et en variétés et en nombre .Les causes sont malheureusement

    multiples :urbanisation , raréfaction des insectes pollinisateurs , pollutions , fauchages répétés etc...

    Cela ne semble pas inquiéter grand monde et nous allons transmettre aux générations futures une nature fade, uniforme ,

    monotone , amputée de bien de ses créations .

    Certaines fleurs sont rares mais on les rencontre ici et là ,en quelques exemplaires disséminés sur à peine quelques mètres - ou kilomètres pour certaines , dans des endroits devenus presque confidentiels.C'est le cas de l'anémone pulsatille et de la benoîte des ruisseaux que nous avons vues récemment .

    Il en est de même pour la pétasite , repérée fin mars en moyenne montagne sur les talus d'une route passant

    dans un petit bois humide

     

     

     

     Et dans la vallée de Chaudefour  ces jours -ci .

     

     

     

     

    La céphalanthère   se fait rare également dans un petit bois longeant d'anciennes gravières en bordure d'Allier mais on en repère tout de même quelques petites nappes .

     

     

     

     

    Les orchis sont présents également , mais très peu nombreux .

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    De même le muscari à toupet .

     

     

     

     

    Mais ce qui m'étonnera toujours , c'est de trouver  une fleur en exemplaire unique , cachée dans des broussailles , dans des endroits ingrats au possible :comment est-elles venue là , solitaire , méconnue et souvent destinée à être piétinée ?

     

     

    L'astragale à feuilles de réglisse .

     

     

    La buglosse des champs .

     

     

    L'ancolie commune .


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    Pour le parfum ...

     

     

     

    Pour le parfum ...

     

     

     

    Pour le parfum ...


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    En moyenne montagne , les paysages viennent de sortir de leur léthargie et on a parfois sous les yeux de véritables tableaux naïfs .

     

     

    La benoîte des champs .

     

     

    Bien que quelques uns fassent encore de la résistance , les arbres exultent d'avoir une  chevelure toute neuve , encore vierge des attaques de toutes sortes.

     

     

    La benoîte des champs .

     

     

     

    La benoîte des champs .

     

     

     

    La benoîte des champs .

     

     

    Les vieilles pierres  sourient sous cette caresse 

     

     

    La benoîte des champs .

     

     

    Les  maisons sont ragaillardies .

     

     

    La benoîte des champs .

     

     

    Les troupeaux sont étonnés  de revoir du monde

     

     

    La benoîte des champs .

     

     

    Les fossés chantonnent , encore gorgés d'eau , et la populage rutile .

     

     

    La benoîte des champs .

     

     

    Et , toute modeste , un peu en retrait , la benoîte des ruisseaux ( geum rivale ) ,  termine pensivement sa floraison .

     

     

    La benoîte des champs .

     

     

     

    La benoîte des champs .

     

     

    Elle pousse en montagne , de 400 à 2000m , dans des lieux humides (berges , prairies ) Ses fleurs  comportent 5 pétales jaune  pâle avec des veines pourprées , convergents en cloches et masqués par des sépales brun rougeâtre à lobes dressés .

     

     

    La benoîte des champs .

     

     

    Elle doit , elle aussi être  assez rare par ici car je ne l'ai vue qu'en un endroit et en très petit nombre .

     

     


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    Pulsatilla rubra .

    Mes yeux se sont posés par hasard  sur cette petite fleur qui baissait le tête dans le fouillis des herbes encore un peu grillées par l'hiver  ,sur le bas-côté d'une petite route peu fréquentée menant à un tout petit hameau du Cézallier .

     

     

    Pulsatilla rubra .

     

    Mise en alerte et scrutant les environs , je n'en ai trouvé qu'en cet endroit précis et sur quelques mètres seulement .

     

    C'est une espèce protégée qui est essentiellement présente dans le Massif Central sur les versants orientaux et relativement secs de différents massifs .

    Cette plante vivace et herbacée , de 10 à 30 cm de haut , est couverte de longs poils .

     

     

    Pulsatilla rubra .

     

     

    Sa fleur est pourpre violet très foncé (4 cm ) , isolée , en forme de cloche , avec 6 pétales couverts de poils argentés à l'extérieur et des étamines jaune vif .

     

     

    Pulsatilla rubra .

     

     

     

    Pulsatilla rubra .

     


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    Bien qu'étant du genre masculin , l'iris a la chance de porter le nom de la messagère de Zeus et d'Héra , cette déesse vêtue d 'un voile de perles et de rosée  qui servait de trait d'union entre les dieux et les hommes .

    S'il n'a pas de pétales irisés , ses coloris très variés et ses formes diverses en ont fait une fleur très recherchée des peintres et il est émouvant de la voir dans  des oeuvres  anciennes  comme dans ce Jardin du Paradis peint par un artiste rhénan au début du XVe siècle .

     

    L'iris .



    On a tous en mémoire le célèbre tableau peint par Van Gogh à Saint Paul de Mausole et dont la vente défraya la chronique par le prix astronomique qu'un homme d'affaire australien prétendit pouvoir en offrir avant de devoir y renoncer ...

     

     

    L'iris .

     

     

    On se souvient aussi de Monet .

     

     

    L'iris .

     

     

    On le trouve déjà représenté dans les fresque des palais crétois de Cnossos

     

     

    L'iris .

     et on a cru le reconnaître dans les décors des fresques funéraires de la vallée du Nil .

    A noter à ce propos que la déesse Iris , dans la mythologie grecque , allait chercher l'âme des femmes en coupant le cheveu fatal auquel était relié leu âme .

    C'est une des fleurs associées à la Vierge Marie à cause ,dit-on , de la forme de ses feuilles ressemblant à des épées , semblables à celles qu'infligent à son coeur de mère la crucifixion de son fils.

      

    Chez nous , ce fut la fleur des rois .

    Un légende rapporte que le roi  Louis VII , miraculé d'une bataille qui avait eu lieu dans un marécage fleuri d'iris ,avait choisi de faire de cette fleur son emblème .

     

     

    L'iris .

     

     

    L'expression "Fleur de Louis" , prononcée rapidement, finit par se contracter - la langue évolue toujours vers la facilité - et devint "fleur de Lys ", laquelle prit la place de l'iris sur les armoiries royales .

    Sources :Une Histoire des Fleurs (éd. Perrin ) , et La Nature et ses Symboles de Lucia Impelluso .Guide des Arts (  éd . Hazan )

     

    Dans mon jardin ,je n'ai pas d'iris sophistiqués mais quelque uns fleurissent , fidèles depuis des années  et , outre leur parfum , j'aime leurs ravissantes couettes

     

     

    L'iris .

     

     

     

    L'iris .

     

     

    Et leur manière enfantines de nous tirer la langue .

     

     

    L'iris .

     

     

     

     

     


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