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    Liseron .

     

     

    Liseron .

     

     

    Le liseron est un calice

    Qui se balance à fleur de sol ;

    L'éphémère y suspend son vol ,

    Et la coccinelle s'y glisse .

     

    Le champignon rugueux et lisse ,

    parfois lui sert de parasol ;

    Le liseron est un calice

    Qui se balance à fleur de sol .

     

    Or , quand les champs sont au supplice ,

    Brûlés par un ciel espagnol ,

    il tend toujours son petit bol

    Afin que l'averse l'emplisse :

    Le liseron est un calice .

     

    Maurice Rollinat  (1853-1903 ) .

     

     

    Liseron .

     

     

    C'est un poème que j'ai trouvé dans un manuel scolaire de ...1930 , "Choix de lectures pour les écoles rurales " . Ce livre comportait une préface qui débutait par une citation d' E. Lavisse :

    "L'uniformité de l'enseignement est une grande sottise de notre pédagogie...Quel dommage que ce dédain de l'Ecole pour la nature !" .

    Après s'être adressés aux élèves , les auteurs interpellaient les maîtres :" Ce livre est un acte de foi.Sûrs de votre concours , nous avons foi dans cet essai d'adaptation de l'enseignement au milieu  - idée qui depuis longtemps nous est chère . Nous avons également foi dans le bon sens inné de ces fils de nos paysans qui trop souvent cèdent au mirage des cités parce qu'on ne leur a peut-être pas suffisamment  montré les charmes réels mais voilés et parfois même secrets de la vie aux champs  ".

     

    Comme on le voit sur ces photos , chez moi ce ne sont ni les coccinelles ni les éphémères qui fréquentent le  liseron mais les syrphes ...

     

     

     


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    Le baguenaudier .

    C'est un arbrisseau de la famille des fabacées , de 0,5 m à 3 m de haut ,très résistant .

    Ses feuilles , vert glauque ,caduques, imparipennées , comportent 7 à 13 folioles .

     

     

    Le baguenaudier .

     

     

    Il fleurit de mai à août . Ses fleurs de 20 mm de long sont en grappes .

     

     

    Le baguenaudier .

     

     

     

    Elles ont un petit calice tubulé à 5 dents , une corolle  jaune papilionacée  , un étendard largement déployé portant à la base 2 taches brunâtres.

    Ses fruits sont des gousses d'environ 7 cm , ventrues , passant du vert jaunâtre au brun rouge , devenant translucides , d'où son nom d' "arbre à vessies".

     

     

    Le baguenaudier .

     

     

    Ces gousses sont appelées "baguenaudes ".Elles sont remplies d'air et éclatent quand on les presse , d'où le nom de "pan-pan " donné aussi à cet arbuste .

     

     

    Le baguenaudier .

     

     

    Enfin , on l'appelle aussi "séné bâtard" car ses feuilles sont laxatives .Quant à ses graines , elles sont légèrement toxiques , émétiques et puissamment laxatives .

    Le bois du baguenaudier a servi autrefois à fabriquer des manches d'outils .


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    Vraie campagne .


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    Méli-mélo de mai .

     

     

    Méli-mélo de mai .

     

     

    Méli-mélo de mai .

     

     

    Méli-mélo de mai .

     

     

    Méli-mélo de mai .

     

     

    Méli-mélo de mai .

     

     

    Méli-mélo de mai .

     

     

    Méli-mélo de mai .

     

     

    Méli-mélo de mai .


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    " Soyons reconnaissants aux personnes qui nous donnent du bonheur ; elles sont les charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries ."  Marcel Proust .

     

     

    Sans titre .

     

     

    Sans titre .

     

     

    Sans titre .

     

     

    Sans titre .


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  • Il est obligé de constater que les fleurs sauvages diminuent , et en variétés et en nombre .Les causes sont malheureusement

    multiples :urbanisation , raréfaction des insectes pollinisateurs , pollutions , fauchages répétés etc...

    Cela ne semble pas inquiéter grand monde et nous allons transmettre aux générations futures une nature fade, uniforme ,

    monotone , amputée de bien de ses créations .

    Certaines fleurs sont rares mais on les rencontre ici et là ,en quelques exemplaires disséminés sur à peine quelques mètres - ou kilomètres pour certaines , dans des endroits devenus presque confidentiels.C'est le cas de l'anémone pulsatille et de la benoîte des ruisseaux que nous avons vues récemment .

    Il en est de même pour la pétasite , repérée fin mars en moyenne montagne sur les talus d'une route passant

    dans un petit bois humide

     

     

     

     Et dans la vallée de Chaudefour  ces jours -ci .

     

     

     

     

    La céphalanthère   se fait rare également dans un petit bois longeant d'anciennes gravières en bordure d'Allier mais on en repère tout de même quelques petites nappes .

     

     

     

     

    Les orchis sont présents également , mais très peu nombreux .

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    De même le muscari à toupet .

     

     

     

     

    Mais ce qui m'étonnera toujours , c'est de trouver  une fleur en exemplaire unique , cachée dans des broussailles , dans des endroits ingrats au possible :comment est-elles venue là , solitaire , méconnue et souvent destinée à être piétinée ?

     

     

    L'astragale à feuilles de réglisse .

     

     

    La buglosse des champs .

     

     

    L'ancolie commune .


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