• Depuis le mois de février , pas une journée sans vent.

    Pour qui veut repérer et photographier des fleurs et  des insectes , les temps sont durs . Et le soleil boude la plupart du temps  . J'ai voulu tenter l'exploration dans les fourrés qui bordent la rivière . C'est touffu et légèrement plus abrité ...Les moustiques furent contents de me voir et les orties me firent bien des caresses mais la chasse photographique fut décevante .Il n'y avait pas grand monde de sortie par ce jour gris : les Saints de glace ne doivent pas plaire aux insectes ...Juste quelques individus isolés et craintifs qui plièrent bagage vite fait ...

     

     

    Dans les fourrés .

     

     

    Dans les fourrés .

    Ail des ours

     

     

    Dans les fourrés .

    Géranium livide

     

     

    Dans les fourrés .

    Lamier jaune (galeobdolon )

     

     

    Dans les fourrés .

    Silène dioïque

     

     

    Dans les fourrés .

    Cercope sanguinolent

     

     

    Dans les fourrés .

    Couple de punaises  ( coreus marginatus )

     

     

    Dans les fourrés .

    Mouche verte

     

     

    Dans les fourrés .

    Mousse écumeuse de la cicadelle

     

     

    Dans les fourrés .

    Rhogogaster.

     

     

    Dans les fourrés .

    Tipule

     

     

    Dans les fourrés .

    Minuscules mais très occupés ...


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  • Beaucoup d'insectes semblent apprécier le jaune  - ou du moins ce que nous , nous percevons comme tel et dont ils doivent avoir une vision très différente .

     

     

    Les insectes et le jaune .

     

     

    Les insectes et le jaune .

     

     

    Les insectes et le jaune .

     

     

    Les insectes et le jaune .

     

     

    Les insectes et le jaune .

     

     

    Les insectes et le jaune .

     

     

    Les insectes et le jaune .

     

     

    Les insectes et le jaune .

     

     

    Les insectes et le jaune .

     

     

    Les insectes et le jaune .

     

     

     

    Les insectes et le jaune .


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  •  

    J'ai tenté de photographier cet insecte fin  août dernier , un jour de grand vent , ce qui ne facilitait pas les choses ...

    Il était seul de son espèce à ce moment-là , sur les ombellifères ,sur un chemin bordé d'arbres ,mi-ombre mi-soleil ,  près d'un petit étang.

     

    La mouche-scorpion .

     

    La mouche-scorpion .

     

    La mouche-scorpion .

     

     

    Cet insecte dont le vrai nom  est panorpa communis n'est en fait ni une mouche ni un scorpion .

    Il a 2 paires d'ailes semblables ,membraneuses ,mais son vol est incertain et il ne s'élève guère au-dessus du sol ; le mâle possède un abdomen relevé dont l' extrêmité  ressemble au dard de la queue d'un scorpion mais c'est en fait son organe reproducteur qui lui donne cet aspect et c'est totalement inoffenhsif.

    Cette panorpe au corps jaune et noir ,a la particularité de présenter de longues mandibules aux allures de bec et des ailes allongées avec des taches de formes irrégulières .

    La panorpe est carnivore et se nourrit de cadavres d'insectes  n'hésitant pas à piller les toiles d'araignées mais elle ne boude pas non plus les sucs végétaux .On la trouve dans les endroits humides et ombragés , éventuellement dans les parcs et les jardins ,de mai à août.


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  • Il fait encore gris  mais la lumière n'est plus la même , les jours rallongent et il y a  , au cours de la journée , quelques radoucissements et quelques clins d'oeil du soleil .

     

    Les petites fleurs sauvages ou redevenues telles se hasardent à trouer le grand paillasson  que nous nommons encore pelouse et les feuilles mortes que j'ai laissées exprès pour que quelques uns de mes insectes préférés s'y abritent pendant l'hiver .

    Calamité.

     

    Calamité.

     

    Calamité.

    Cette pâquerette ayant déjà déchiré et sali sa robe ,je ne vous montrerai  que son coeur...

     

    Dans un coin  du jardin , un cassissier , qui a choisi bizarrement de pousser tout seul sous un cèdre et qui donne ,quand tous ses congénères ont depuis belle lurette rendu leur copie , des fruits qui n'ont que la peau et les os , fleurit lentement et modestement mais la charmante couleur rose de ses fleurs est le joli cadeau qu'il nous offre .

    Calamité.

     

     

    La vie serait belle s'il n'y avait pas ceci :

     

    Calamité.

     

    des rubans de trois mètres 

     

    Calamité.

     

     

    des agglomérats grouillants 

     

    Calamité.

     

    de bien jolies frimousses ...

     

    Explication : six pins d'Autriche , d'une dizaine de mètres , constellés chacun ,sur leurs plus hautes branches ,d'une bonne vingtaine de cocons de chenilles processionnaires ...

    Dès que le printemps revient ,elles descendent de l'arbre dont elles ont consciencieusement consommé les aiguilles et elles vont s'enterrer pour continuer leur cycle infernal de sales bestioles ...Elles sont très urticantes et même si vous les enlevez avec des pinces et munis d'un masque , vous avez des cloques , de la conjonctivite et la gorge qui pique  . Un chien qui y goûte risque une nécrose de la langue .

     

    Calamité.

    Calamité.

    La seule solution pour éradiquer ce fléau serait d'abattre les six arbres , un crève -coeur !

     


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  •  

     

     

    Dans un coin reculé et sombre,tout au fond du jardin ,il y a une vieille souche coupée ,en attente d'être évacuée un jour.Elle est très lourde et la déplacer n'est pas facile.

    Je me demandais quels hôtes elle pouvait bien abriter et,appareil photo en bandoulière, je la fis rouler,pleine d'espoir d'y faire la découverte du siècle.

    Il n'y avait pas grand monde là-dessous.

    Avant qu'elle ne me roule sur le pied,j' eus le temps de voir s'enfuir une monstrueuse tégénaire qui me donna la chair de poule mais elle ne me laissa pas le temps de l'immortaliser : véloce , elle disparut  sans que le moindre petit bruit ne m'indique sa direction.

    J'eus un peu plus de chance avec un dorcus (petite biche) qui ,surpris,resta quelques instants indécis ,avant de retourner dans un trou.

    Enfin,un insecte,que je n'avais jamais vu ,fut le dernier à battre en retraite.Je pense qu'il s'agit d'une variété de mouche,platystoma seminationis.

    Il y a quelque chose qui étonne l'ignorante que je suis.J'habite en lisière de village,dans un endroit urbanisé,où chacun a un jardin,où les produits de traitement sont utilisés,où il n'y a pas de vraie nuit à cause des éclairages,où les bas-côtés du moindre chemin sont fauchés mécaniquement,où les constructions se sont multipliées,où les jachères ont disparu :comment se fait-il que parfois -trop rarement hélas-je découvre dans mon jardin ,passant là par quel hasard,un spécimen isolé d'une espèce que je n'y ai jamais vue et que je n'y reverrai probablement jamais ?

    Sous la souche

    Sous la souche


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