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    Trois petits tours et puis s'en vont ...

     

     

    Trois petits tours et puis s'en vont ...

     

     

     

    Trois petits tours et puis s'en vont ...

     


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    De ci de là...

      

    Les feuilles dans le vent courent comme des folles,

    Elles voudraient aller où les oiseaux s'envolent,

    Mais le vent les reprend et barre leur chemin 

    Elles iront mourir sur les étangs demain.

     

    Le silence est léger et calme ; par minute

    Le vent passe au travers comme un joueur de flûte...

     Anna de Noailles ( extrait d'Automne ,  Le Coeur Innombrable )

     

     

    De ci de là...

     

     

    De ci de là...

     

     

    De ci de là...

     

     

    De ci de là...

     

     

    De ci de là...

     

     

    De ci de là...

     

     


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    Château de Busséol .

     

     

    Semblant sortir de la roche , perché à 700 m sur un dyke volcanique , ce château , un des plus vieux d'Auvergne , occupe une place stratégique de tour premier ordre : de son chemin de ronde on a une vue exceptionnelle , du Sancy aux monts du Forez .

    C'est au retour d'une croisade que Guillaume  VIII , comte d' Auvergne ,fit édifier ce château  (1170).

    Son histoire fut tumultueuse , du Moyen-Age aux guerres de religion .

    A la Révolution , il devint bien national , on démonta ses charpentes , ses toitures , ses fenêtres pour les vendre et on détruisit le mobilier .

    Du temps de sa splendeur , il fut la propriété de plusieurs reines , dont Catherine de Médicis qui y fit un séjour  en 1566 avec Charles IX, et  plus tard la reine Margot , sa fille .

     

     

    Château de Busséol .

     

    Ce château a la particularité d'avoir un jardin suspendu , dit "Jardin des Croisades ". Celui qui l'a fait édifier avait dû ramener de Terre Sainte un certain art de vivre et le goût des jardins .

    Entouré d'un chemin de ronde , invisible de l'extérieur , ceint  de hauts murs , ce jardin était l'endroit idéal pour s'abstraire un peu des horreurs de l'époque : guerres , épidémies et calamités diverses .Dans des rectangles de gazon on faisait pousser , dans ce microclimat , des fleurs et des plantes médicinales et aromatiques . On imagne les dames du temps jadis entrain de s'y promener ...

     

    Et cela fait penser aux célèbres tapisseries Mille Fleurs ...

    Château de Busséol .

     

    Et à ce non moins célèbre tableau d'un auteur inconnu exposé dans un musée de Francfort-sur-le-Main . :Le Jardin de Paradis 

     

    Château de Busséol .

    (Ces deux reproductions  sont empruntées à Google Images )

     

    Et parfois , à partir d'un vrai nuage , on peut donner libre cours à son imagination ...

     

     

    Château de Busséol .

     

     


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    A tout seigneur tout honneur : l'automne d'abord ...

     

     

    Les quatre saisons à Montpeyroux (63)

     

     

    Les quatre saisons à Montpeyroux (63)

     

     

    Les quatre saisons à Montpeyroux (63)

     

     

    Les quatre saisons à Montpeyroux (63)

     

     

     

    Entre Clermont-Ferrand et Issoire , ce petit village aux rues pentues bordées de belles maisons anciennes en pierre blonde (l'arkose)  est encore sous la garde de son fier donjon du XIIème siècle ...La vue y est magnifique .

     

     

    Les quatre saisons à Montpeyroux (63)

     

     

    Les artistes aiment bien ce village et tout l'été y organisent  des expositions  .

    Les gastronomes aussi y trouvent leur bonheur .

    Et les heurs s'y écoulent , paisibles ...

     

     

    Les quatre saisons à Montpeyroux (63)

     


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    Dernières feuilles etc...

     

     

    Dernières feuilles etc...

     

     

    Dernières feuilles etc...

     

     

    Dernières feuilles etc...

    Resto à réapprovisionner : les tourterelles ont tout mangé , comme toujours !

     

     

    Dernières feuilles etc...

     

     

    Dernières feuilles etc...

     

     

    Dernières feuilles etc...


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    J'aurais pu vous raconter les légendes qui entourent certaines de ces Vierges en Majesté .

    Mais j'ai choisi , pour clore cette série , quelque chose d'hélas plus contemporain et qui justifie que toutes ces statues soient désormais sous vitrines et protégées par tout un système de sécurité , ou parfois remplacées par des copies - et pourquoi beaucoup de belles églises sont toujours fermées.

     

    Vierge de l'église de Saint-Gervazy.

     Document emprunté sur le Net au site de l'association "Vierge Noire de Saint Gervazy" :

     

    Notre Dame de Saint Gervazy, vierge noire romane de majesté, date de la deuxième moitié du XIIe siècle. Elle se trouvait dans la chapelle du château avant d'être installée dans l'église. Elle a été classée monument historique le 5 décembre 1908. Volée dans la nuit du 17 au 18 juin 1983. C'est une copie en plâtre, don des services techniques et commerciaux de la réunion des musées nationaux, qui l'a remplacée. Ce n'est que 18 ans plus tard qu'un professeur en histoire de l'art l'a remarquée dans un catalogue de ventes aux enchères à Madrid. Il a prévenu la police et c'est  l'office central de lutte contre le trafic des biens culturels qui l'a ramenée en France. L'enquête de police a permis de remonter cinq acquéreurs successifs pour se terminer dans une salle des ventes Hollandaise fermée pour cause de faillite ce qui rend toute action judiciaire impossible. Depuis, son dernier possesseur a intenté un procès à la municipalité qui a finalement été condamnée contre toute logique par la cour de cassation de Riom à lui rembourser la somme de 10302€.

     

     

     

     

     

    Vierge de l'église de Vergheas (63)

     

    Tribulations ....

     

    Tribulations .... 

     

    Selon la légende , rapportée de croisade par des seigneurs de la région ,elle aurait été sculptée par des bergers palestiniens  .Elle fut volée dans l'église en 1976 , ce qui causa un grand choc dans la population du village parce qu'elle était vénérée depuis des siècles .On lui attribuait des miracles et notamment des guérisons miraculeuses .

    Elle a été restituée à la commune en 2002 par le directeur de l'Office Central de  Répression du Trafic des Biens culturels .En effet , elle avait fini par être proposée à un grand antiquaire parisien qui mena des recherches scrupuleuses et finit par découvrir le pot aux roses .Il contacta la commune pour la lui restituer sans contrepartie .(D'après un article de Libération du 4/07/2001.

    Dans l'intervalle , elle avait été remplacée par une oeuvre de Guy Sarliève . 

     

     

    Vierge de l'église Saint Martin de Courpière .

     

     

    Tribulations ....

       

    Elle fut volée en 2008 .Son périple compliqué aboutit   en   Belgique chez un antiquaire et il fallut trois ans de procédure pour la récupérer en 2012 ..En très mauvais état , elle fut restaurée dans les règles de l'art 

     

     

    Vierge de l'église de Saint-Victor-la-Rivière .

     

    Tribulations ....

     

    Là , ce n'est pas du tout d'un vol qu'il s'agit .

    A la fin du XIXème siècle cette statue était un peu à l'abandon .Le curé d'alors aurait été démarché par un représentant d'une maison spécialisée dans l'art sulpicien et qui lui aurait proposé d'échanger l'ancienne statue contre une réduction sur des statues en plâtre .

    Il se trouve que quelqu'un qui connaissait l'existence de cette statue du XIIème sièle visita un jour le Musée Lorrain de Nancy et la reconnut dans une vitrine .

    Le musée avait acquis légalement cette statue , il n'était donc pas question de lui en demander la restitution .On en a fait une copie qui a désormais repris sa place dans l'église .( d'après un article de La Montagne du  3/8/2013  )

     

     

     

     

     


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