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    En allant au Lac Chambon , je passe toujours en traversant Saint-Nectaire devant cette villa qui attire le regard par son architecture originale , plus visible lorsque les arbres sont dénudés .

     

     

    Une villa russe à Saint-Nectaire .

     

    C'est à la fin du XIXème siècle que  l'exploitation thermale des eaux de Saint-Nectaire prit vraiment son essor grâce à un entrepreneur tout feu tout flamme , Jean Giraudon .

    Après les thermes et le casino , il fit édifier des villas à des fins locatives , dont celle -ci , en 1890 .

    Elle était destinée à un prince russe de la famille impériale , Orlov . C'est une propriété privée et elle est inscrite depuis 2004 à l'inventaire des Monuments Historiques .

    Elle avait à l'époque tout le confort moderne : l'eau , l'électricité  , huit chambres de maître avec cabinet de toilette et quatre chambres de domestique ...

     

     

    Une villa russe à Saint-Nectaire .

    Toiture débordante sur ferme en bois , matériaux polychromes ...

     

     

     

    Une villa russe à Saint-Nectaire .

    Références mauresques ?

     

     

    Une villa russe à Saint-Nectaire .

     

     

    Une villa russe à Saint-Nectaire .

     

     

    Une villa russe à Saint-Nectaire .

    Oriel .

     

     

    Une villa russe à Saint-Nectaire .

    Echauguette ronde .

     

     

    Une villa russe à Saint-Nectaire .

    Toit à bulbe .

     

     

    Une villa russe à Saint-Nectaire .

    On voit ici que la partie basse de Saint-Nectaire est dans un site assez encaissé ..

     

     

    Une villa russe à Saint-Nectaire .

     


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    Opulence passée .

     

     

    Opulence passée .

     

     

    Opulence passée .

     

     

    Opulence passée .

     

     

    Opulence passée .

     

     

    Opulence passée .

     

     

    Opulence passée .

     

     

    Opulence passée .

     

     

    Opulence passée .

     

     

    Opulence passée .

     

     

    Opulence passée .

     

     

    Opulence passée .

     

     

    On peut aussi préférer la simplicité .

     

    Opulence passée .

     

     

    Opulence passée .

     

     

    Faut-il vous le dire ?.... Nous étions encore à Thiers , dans le centre ancien  !

     

     


    20 commentaires
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    D'abord quelques précisions  pour ceux d'entre vous  qui  déplorent que ces usines soient laissées à  l'abandon .

    Ce site est très escarpé , ce sont des gorges qui voient peu le soleil , qui sont humides et froides  pendant les longs hivers auvergnats . 

    Voici une photo prise sur Internet (sous un article " Fabre/Speller architectes ") qui vous le montre mieux que des mots .   

      

     

    La Ville Noire , suite et fin .

    Vous voyez  le parcours encaissé de la Durolle .

     

    Les bâtisses aujourd'hui désaffectées , longues et étroites s'adossent à la roche , utilisant les moindres parcelles disponibles et leur accès est peu commode .Je ne vois pas bien comment on pourrait y aménager des logements  ni  qui voudrait les  habiter .

    La ville fait ce qu'elle peut pour tirer parti de ce secteur .

    Des panneaux explicatifs  pour les curieux de ce passé industriel le jalonnent .

    Deux curieuses statues se font face .

     

     

     

     

     

    ainsi commentées ...

     

    Deux centres culturels actifs y ont trouvé place , le Creux de l'Enfer qui invite les artistes à venir y créer et qui ensuite expose leurs oeuvres .

     

     

     

     

    et l'usine Du May où  est retracé le passé de cette usine , où  un étage  est consacré à l'activité économique actuelle et à la valorisation des savoirs-faire : métal , plasturgie , emballage , agroalimentaire ...Le dernier étage est réservé aux expositions temporaires .

     

     

    La Ville Noire , suite et fin .

     

    Plus loin , dans un secteur où il devait y avoir aussi des tanneries , la vallée a été aménagée en jardin public qui longe l'arrière d'anciennes manufactures , entre la Durolle et la ville haute , escarpée et aux nombreuses boutiques et maisons anciennes .

     

     

    La Ville Noire ,suite et fin .

     

     

       

    Cette ville haute qu'on peut rejoindre de là par des rues pentues ...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Quand on parle de la ville de Thiers , on pense aussitôt "coutellerie " et en effet , elle en  reste la capitale française  dont elle a fait  a fait la prospérité depuis le XIVème siècle .

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Forge , trempe , émouture, façonnage , montage du manche, sculpture , gravure , polissage sont les étapes nécessaires à la fabrication d'un couteau .

     

     

    Dans cette vitrine on voit représenté un émouleur , à qui incombait la mise au tranchant de la lame , dont dépend la qualité du couteau .L'émouleur avait besoin de l'eau de la Durolle  pour actionner la meule ( un moulin à eau ou " rouet" entraînait plusieurs meules ). Il travaillait 12 heures par jour , sans arrêt éclaboussé par l'eau  et l'hiver dans le froid  (quand le gel ne le contraignait pas au chômage ) et la tuberculose le guettait  .Il dressait parfois son chien à se coucher sur ses jambes pour lui apporter un peu de chaleur .

     

     

    Bien sûr , au cours des siècles , les procédés de fabrication  en   considérablement changé , surtout à partir du début du XIXème .Avec l'apparition des machines-outils utilisant la force hydraulique de l'impétueuse Durolle qui coule en contrebas de la ville , l'usine l'emporta sur l'atelier.

    Vers 1850 , les industries du cuir et du papier qui utilisaient elles aussi les eaux de la Durolle , très propices parce que contenant très peu de calcaire ,vont s'effacer devant la coutellerie .

    La moindre portion de rivière va être utilisée .

    Sur à peine 3 km , 140 écluses métamorphosèrent les gorges de la Durolle

    Les usines étaient  collées les unes aux autres .

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Certaines empiètaient sur le lit de la rivière , on y accèdait  par des passerelles .

     

     

     

     

    Dans ce site austère , encaissé , les conditions de travail étaient très dures : bruit cyclopéen des découpeurs métalliques , des étaux limeurs , des martinets à ressort , des marteaux-piqueurs , auquel se mêlait le fracas de la rivière , rougeoiement de la fournaise ,  chaleur torride de la forge...Les accidents n'étaient pas rares : membres happés par les courroies , mains coupées par les machines , corps broyés par l'éclatement des meules .Des femmes et des enfants travaillaient aussi dans ces manufactures .

     

    Et puis vint l'électricité ...et la coutellerie émigra dans la plaine . La vallée des usines est désormais désaffectée et la Durolle est peu à peu rendue à elle-même.

     

     

     

     

     

     

    Certaines usines ont été transformées en lieux culturels , comme le Creux de  l'Enfer et l'Usine du May devenue Maison de l'Aventure Industrielle .

     

     

     

     

    George Sand , qui avait fait un court séjour à Thiers avait été frappée par la rudesse de la vie des couteliers et en 1860 elle écrivit La Ville Noire , un des premiers romans à situer son intrigue dans le monde du travail et qui a pour cadre ce site . C'est après l'avoir lu que j'ai eu la curiosité d'aller voir ce site .

     

     

     

     


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    Je venais de passer devant l'église de Montferrand

     

     

    Courageux ou téméraire ?

     

     

    Surveillée de près par les gargouilles ...

     

     

    Courageux ou téméraire ?

     

     

    Courageux ou téméraire ?

     

     

    Courageux ou téméraire ?

    Je flânais dans  ce quartier vénérable où le campanile me fit remarquer que je n'étais pas en avance (un scoop ! )

     

     

    Courageux ou téméraire ?

     

     

    Quand mon regard fut attiré par l'ancienne maison de l'apothicaire ...

     

     

    Courageux ou téméraire ?

     

     

    Courageux ou téméraire ?

     

     

    Courageux ou téméraire ?

    Regardez bien tout en haut , à droite et à gauche ...

     

     

    Courageux ou téméraire ?

    L'apothicaire qui n'a jamais pris sa retraite en six siècles  ...

     

     

    Courageux ou téméraire ?

    Et son patient qui attend ...

     


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    Slobo (Jevtic Slobodan ) , né en 1934 en Serbie est en France depuis 1965 et en Auvergne depuis 1969 . Architecte , décorateur , metteur en scène , peintre (thèmes privilégiés : espace, cosmos...) son oeuvre artistique est foisonnante .

    Il a aussi réalisé de nombreux trompe-l'oeil afin de métamorphoser  quelques murs par trop rébarbatifs et d'humaniser discrètement le paysage urbain  .Les sujets choisis ,souvent empruntés au terroir , traités avec beaucoup de simplicité et de bonhomie , créent un lien entre les générations...

    Voici quelques unes de ces réalisations :

     

     

    Trompe-l'oeil .

     

    Trompe-l'oeil .

    Aubière (63)

     

     

     

    Trompe-l'oeil .

     

    Trompe-l'oeil .

    Billom (63)

     

     

     

    Trompe-l'oeil .

     

    Trompe-l'oeil .

     

    Trompe-l'oeil .

    Billom (63) Supermarché .

     

     

     

    Trompe-l'oeil .

    Gimeaux (63)

     

     

     

    Trompe-l'oeil .

    La Roche-Blanche (63)

     

     

     

    Trompe-l'oeil .

    Saint-Eloi-les-Mines (63)

     


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