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    Tout seul ,

    Que le berce l'été , que l'agite l'hiver,

    Que son tronc soit givré ou son branchage vert

    Toujours au long des jours de tendresse et de haine

    Il impose sa vie énorme aux plaines .

     

    Il voit les mêmes champs depuis plus de cent ans

    Et les mêmes labours et les mêmes semailles .

    Les yeux aujourd'hui morts

    Des aïeules et des aïeux

    Ont regardé maille après maille

    Se nouer leur écorce et ses rudes rameaux...

     

    C'est ainsi que débute le beau poème d' Emile  Verhaeren , l' Arbre ...

     

     

    Arbres .

     

      

    Arbres .

     

     

    Arbres . 

     

     

    Arbres .

     

     

    Arbres .

     


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    Ecorces .

     

     

    Ecorces .

     

     

    Ecorces .

     

     

    Ecorces .

     

     

    Ecorces .

     

     

    Ecorces .

     

     

    Ecorces .

     

     

    Ecorces .

     

     


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  • " Comment compterait-on le temps s'il n'y avait ni  soleil  ni saisons ni végétations successives  dans la nature ?On ne compterait plus , nous serions dans le vague de l'éternité ." A . Grétry .

     

     

    Les quatre saisons .

     

     

     

    Saisons .

     

     

     

    Saisons .

     

     

     

    Les quatre saisons .

     

     

     

    Les saisons et les arbres .

     

     

     

    Saisons .

     

     

     

    Saisons .

     

     

     

    Saisons .

     

     

     

    Saisons .

     

     

     

    Saisons .

     

     

     

    Les quatre saisons .

     

     

     

    Saisons .

     

     

     

    Les quatre saisons .

      

     

     

    Les quatre saisons .

     


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    C'est agréable de profiter de  la riche palette de l'automne pour aller à la découverte du petit patrimoine qui parsème les campagnes , plus ou poins bien entretenu et mis en valeur  ( chapelles , croix , lavoirs , fours etc...).

    Il faisait encore doux hier à Aubusson d'Auvergne  (63) .
    Près  de l'ancienne église paroissiale d'Espinasse , le tilleul Sully , vieux de 400 ans et autour duquel se réunissaient les paroissiens le 15 août autrefois lorsqu'ils venaient  prier ND d'Espinasse , perdait doucement ses dernières feuilles .

    A côté de lui , la croix en arkose  du XVIIème siècle ,  ornée en son centre d'un quadrilobe recoupé en carré , n'a pas de figuration  et elle attendra sagement la belle saison pour s'orner à nouveau des fleurs qui s'élanceront sur son arceau ...

     

     

     

     

     

     

     


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    Il faisait si doux en ce début décembre que je décidai d'aller voir ce que devenait un petit étang caché au fond des bois ,

    dans le Livradois Forez - et que je n'avais pas vu depuis longtemps .

    Presque arrivée sur les lieux , j'empruntai le petit chemin raviné qui mène à l'entrée du bois et je fus soudain stupéfaite du spectacle .On aurait dit qu'un cataclysme s'était abattu sur un espace bien délimité .

     

     

     

     

     

     

     

     

    C'était sinistre ,  les arbustes mutilés semblaient avoir saigné et leur sang s'être mêlé à l'eau du petit ruisseau qui chante sa petite chanson pour lui-même ...

     

     

     

     

    Au détour du chemin , je compris qu'on défrichait et que ce spectacle de désolation que je venais de voir était le prélude à l'arrachage .

     

     

     

     

    Je m'enfonçai dans le bois jusqu'à l'étang .

     

     

     

     

    Ses reflets d'arbres en rangs serrés  manifestent un bel élan vital ...

     

     

     

     

     

     

    Et pourtant , çà et là , il y  a des arbres  qui souffrent . Un doigt accusateur les a désignés pour être coupés , ils exposent leurs plaies vives et crient leurs souffrances à qui veut les écouter ...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Et comme si les humains ne suffisaient pas à leur malheur , les lichens profitent de la vieillesse de certains  pour  finir de les étouffer...

     

     

     

     

     

    La contemplation des reflets se charge  d'un peu d'inquiétude ...

     

     

     

     

     

    Mais il faut partir , la fraîcheur de la nuit tombe vite dans ces lieux en décembre ...

    Et on pense à Ronsard  lorsqu'il parcourait les forêts "hautes maisons des oiseaux bocagers "

    " Ecoute bûcheron ,arrête un peu le bras;

    Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas ;

    Ne vois-tu pas que le sang , lequel dégoutte à force ,

    Des Nymphes qui vivaient dessous la rude écorce ?

     

     

     

     


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    Qui , mieux que les arbres , sait  épouser le rythme des saisons ?

    Le temps file et ils s'en moquent , ils semblent éternels .

    Ils sont mystérieux quand ils s'enfoncent dans la nuit ,  accompagnés  du chuchotement de quelque oiseau qui rêve déjà ... 

    On  se blottit parfois  contre leur tronc dans l'espoir d'y puiser un peu de leur force ...

    Ils survivent aux êtres chers qui les ont plantés dans la fougue créatrice de leur jeunesse ,  et il est émouvant  

    d' entendre  leur voix devenue profonde  avec les années , lorsque , abandonnés des vivants qui dorment , livrés à leur solitude , ils font le gros dos et résistent aux nuits de grands vents ...

     

     

     

    Arbres .

     

     

     

     

    Arbres .

     

     

     

     

    Arbres .

     

     

     

     

    Arbres .


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