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    Aujourd'hui , nous resterons sagement les pieds sur terre , même si ça colle un peu par ce temps .

    Voici donc des  images  bien réelles cette fois . L'imagination restera sagement  à l'écart , à moins qu'elle ne se permette un tout  petit saut dans un  passé bien authentifié !

     

    Une petite route au milieu des champs , à proximité d' Yronde et Buron ,à une trentaine de km au sud de Clermont-Ferrand .

     

     

    Sarlan .

     

     

    Sarlan .

     

     

    Un joli paysage , une vue qui s'élargit à mesure qu'on avance ...

     

     

    Sarlan .

     

     

     

    Sarlan .

     

     

     

    Sarlan .

     

     

    Et ce château  qui surgit tout à coup ...

     

     

    Sarlan .

     

     

    Les communs et  les ruines du château de Buron  ( ici ) en arrière -plan .

     

     

    Sarlan .

     

     

    Et un adorable pigeonnier .

     

     

    Sarlan .

     

     

    C'est un château qui fut bâti en 1472 et qui appartenait alors à la famille de Sarlan .

    Antoine de Sarlan était  entré au service d'Henri II puis de Catherine de Médicis .

    Marguerite de Valois -la Reine Margot -évoque dans ses Mémoires une lettre qu'elle lui avait envoyée lors des sa fuite :"...Que ma mère sache que j'ay eu assez de courage pour ne tomber vive entre les mains de mes ennemys , vous protestant que je n'en manquerai jamais .Assurez-l'en  et les premières nouvelles qu'elle aura de moy sera ma mort ...Vostre plus fidèle et meilleure amie , Marguerite . "

    Il s'empressa d'informer la Reine-Mère de l'arrivée de sa fille au château d'Ibois tout proche. Arrêtée quelques jours après , la Reine Margot fut recluse 19 ans à Usson ( ici ) .

    Le château , restauré , est propriété privée et ne se visite pas .


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    Etrange ...

     

     

    Soudain , cette image m'a fait froid dans le dos ...

    Regardez-la bien ...Ne remarquez-vous rien ?

     

     

    Au vu des commentaires , je vais préciser : dans l'eau , sous les plumes blanches du cygne , s'ébauche l'ovale d'un visage féminin :un front , des sourcils , des yeux , un nez  , des joues ...

    Bien sûr il s'agit d'un reflet , mais de quoi ?

    " Trop d'imagination ! " m'ont dit certains en se faisant tourner l'index sur la tempe...

    Notre imagination est nourrie des contes qui ont bercé notre enfance , des lectures que nous avons faites , des musiques que nous avons écoutées et de tout ce que nous avons accumulé . Forcément , nous ne voyons pas tous les mêmes choses et c'est très bien ainsi ...

     


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  • Un bras mort de la rivière Allier .

    Tout autour une sorte de no man's land .

    Un petit sentier avait été dessiné autrefois pour qu'on puisse marcher sans se tordre le cou le long des petits étangs que forment des eaux dont le niveau varie beaucoup selon les pluies.

     

     

     

     

    Désormais plus rien n'est entretenu , les arbustes malingres sont envahis de lichens , la végétation est maigre  : la nature n'est pas généreuse à cet endroit pourtant sauvage

     

     

     

     

    Les eaux sont recouvertes d'algues où s'emprisonnent les pollens  ...

     

     

     

     

    C'est un paysage tout à fait sinistre . En hiver surtout ...

     

     

     

     

    Le printemps venu ,et à condition qu'il fasse soleil ,on peut avoir la chance d'apercevoir   les habitantes de ces  lieux : de grosses tortues qui apparemment s'y plaisent puisque leur nombre s'accroît .Elles sont extrêmement craintives et  elles ont une vue et sans doute une ouïe très sensibles car elles plongent immédiatement , dès qu'elles ont conscience que quelqu'un approche , quelles que soient les précautions que nous prenions . Et quand on sait le mal qu'elles ont à remonter sur leurs "transats"... !

     

     

     

     

     

     

    Leur présence muette et immobile accentue l'impression  d'avoir été aspiré dans une  ère antérieure à l'arrivée de l'homme sur la terre ..

     

     

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  • En habits de printemps ...

     

     

    En habits de printemps ...

     

     

    Il pleut , il repleut , le ciel passe de la mine grise à la menace .

     

     

    En habits de printemps ...

     

     

    En habits de printemps ...

     

     

     

    En habits de printemps ...

     

     

    Surchargées , les branches du cerisier-fleurs sont gorgées d'eau et les pétales tombent déjà ...

     

     

    En habits de printemps ...

     

     

    Mais les éclaircies sont belles ....

    Tout le monde en profite ...

     

     

     

    En habits de printemps ...

     

     

     

    En habits de printemps ...

     

     

     

    En habits de printemps ...

     

     

    Manoirs et châteaux  ont leur plus jolie parure de l'année ...

     

     

    En habits de printemps ...

     

     

     

    En habits de printemps ...

     

     

     

    En habits de printemps ...

     

     

     

     

    En habits de printemps ...

     


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    La commune de La Bourboule n'était à la fin du XIXème siècle qu'un petit village dépendant de la commune de Murat -le-Quaire ,mais le développement des activités thermales entraina pour elle un essor considérable et il devint nécessaire d'y bâtir une église . Elle fut édifiée entre 1885 et 1888 au bord de la Dordogne , en lave blanche et divers matériaux volcaniques , sur le modèle des églises romanes d'Auvergne .

     

    Les chapiteaux de l'Eglise St joseph de la Bourboule .

     

    50 ans après sa construction , en 1941 ,un artiste fut sollicité pour sculpter les chapiteaux : Henri Charlier (1883-1975) , artiste d'une grande culture biblique et théologique .

    C'était un ami de l'écrivain auvergnat Henri Pourrat . D'abord athée ( fils de franc-maçon ) , il s'était converti à l'âge de 30 ans sous l'influence de Charles Péguy qu'il avait rencontré dans les salons littéraires que fréquentait son épouse .

    Il réalisa là , dans la pierre très dure que constitue la lave du Mont-Dore , son premier grand ensemble de sculptures .Il en fit beaucouop  d'autres plus tard , tant en France que dans le monde entier, notamment au Canada .

    Il sculpta donc les 4 faces des 12 chapiteaux historiés de la nef  .

     

     

    Les chapiteaux de l'Eglise St Joseph de la Bourboule .

     

    Histoire de Joseph 

     

    Les chapiteaux de l'Eglise St joseph de la Bourboule .

    Joseph et le pharaon .

     

     

    Les chapiteaux de l'Eglise St joseph de la Bourboule .

    Le mariage de Joseph 

     

     

    Les chapiteaux de l'Eglise St joseph de la Bourboule . 

    Le songe de Joseph .

     

     

    Les chapiteaux de l'Eglise St joseph de la Bourboule .

    L'arrivée à  Bethléem

     

     

    Les chapiteaux de l'Eglise St joseph de la Bourboule .

    La naissance de Jésus .

     

     

    Les chapiteaux de l'Eglise St joseph de la Bourboule .

    Le retour d'Egypte .

     

     

    Les chapiteaux de l'Eglise St joseph de la Bourboule .

    L'atelier de Nazareth ;

     

    Thèmes divers :

     L'évocation de la nature et de la Création

     

    Les chapiteaux de l'Eglise St joseph de la Bourboule .

    L'été .

     

     Les Evangélistes :

     

    Les chapiteaux de l'Eglise St joseph de la Bourboule .

    Luc , symbolisé par la tête de boeuf . 

     

    Le combat spirituel et les choix à faire :

     

    Les chapiteaux de l'Eglise St joseph de la Bourboule .

    Le serpent du mal , maîtrisé par la croix .

     

    Le Jugement Dernier .

     

    Les chapiteaux de l'Eglise St joseph de la Bourboule .

    Un archange souffle dans une trompette .

     

     

    Il sculpta aussi les 8 chapiteaux du choeur consacrés à l'Eucharistie , et tous les petits chapiteaux situés près de la voûte :un prodigieux travail .

    Il était  difficile de photographier les  chapiteaux du choeur à cause d'une sorte de dais installé peut-être pour célébrer l'année de la Miséricorde .

     

     

    Les chapiteaux de l'Eglise St joseph de la Bourboule .

     

     

     

    Ce sera pour une prochaine fois peut-être ...

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    Ce soir , pas de photos ...

    Dans les  débuts de mon blog , je vous avais raconté comment une couleuvre s'était introduite dans mon ancienne boîte à  lettres pour s'attaquer aux oisillons d'une mésange qui y avait fait son nid : voir ici

    Depuis , il y eut quelques nouvelles couvées mais aucune n'est arrivée à terme , les oeufs  disparaissant mystérieusement - alors que la fente destinée à l'introduction du courrier est très étroite .

    Depuis quelques printemps , comme si mes fidèles petites mésanges s'étaient donné le mot , il n'y eu plus de nid !

    Mais hier , en ouvrant la porte pour  vérifier qu'aucun courrier n'était en souffrance dans cette vieille boîte , j'ai eu la surprise de découvrir un nouveau nid .

    J'ai vite refermé la porte pour ne pas perturber l'entreprise .

    J'étais stupéfaite .

    La boîte est profonde et jusqu'à présent , les nids avaient été construits tout au fond .

    Ce que j'ai vu hier était tout à fait différent .

    L'oiseau a vraisemblablement  jugé qu'il serait plus judicieux de réduire la profondeur de moitié  et il a donc comblé l'espace qu'il jugeait superflu avec de grosses  tiges sèches  consciencieusement accumulées jusqu'à mi-hauteur et c'est là dessus qu'il a édifié son nid en mousse ...et le travail est extrêmement soigné Je suis dans l'admiration de ce qui semble avoir été pensé puis méthodiquement exécuté !

    Bien sûr , je n'ose pas réouvrir la porte pour faire la photo ...

    Il sera temps encore , si couvée il y a , quand tous les oisillons se seront envolés !


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